Résumé
<br/>Du désert de poussière au nid daigle de Hitler : <br/>Lescadron le plus légendaire des troupes aéroportées de la 101st Airborne.<br/>En 1967, la société cinématographique MGM produisit un film de guerre visant au sensationnalisme : « Les Douze Salopards » avec un casting de stars (dont Lee Marvin). Un groupe de paratroopers américains y était dépeint comme un ramassis de criminels pouvant être graciés sils se portaient volontaires pour une mission suicide lors du Jour J. Ce nétait là quun des nombreux avatars de cette unité. Précédemment, bien des journalistes, se basant sur diverses rumeurs, avaient décrit lhistoire abracadabrante dun lieutenant assigné à une section de douze Indiens rebelles et indisciplinés qui refusaient toute autorité et avaient juré de ne plus se laver avant de sauter sur la Normandie : « Les Treize Salopards » ! En fait, ce groupe exista bien au sein de la 101st Airborne mais, comme le déclarent ses vétérans : « On était des em deurs, pas des criminels ». Et seul un dentre eux était bien dorigine indienne A dater de la projection de ce film, les survivants des véritables Treize Salopards durent défendre leur réputation et tentèrent de prouver que la réalité avait dailleurs largement dépassé la fiction. Désireux dobtenir la vérité sur une unité méconnue (puis déformée par des compilateurs et journalistes fantaisistes), Richard Killblane a longuement interrogé celui que lon peut considérer comme ayant été le chef des Treize, Jake McNiece. En respectant le style de ce combattant de terrain (également conteur-né), Killblane nous immerge dans la vie quotidienne dune section de démolition de la 101e division aéroportée engagée dans de sanglants combats tant en Normandie quaux Pays-Bas ou à Bastogne. Les Treize furent de tous les coups durs et subirent des pertes sérieuses. Killblane ne se contente pas de décrire les combats. Il na pas désirer censurer McNiece quand ce dernier développe (sans fards et sans rechercher la